16/12/2007
Bali, le jour d'après
Gueule de bois, forcément. La treizième conférence des parties (COP 13) du Protocole de Kyoto se termine sur un échec sur l'essentiel, malgré des avancées. Le drame qui s'ajoute à la catastrophe, c'est la démesure de la réaction de Jean-Louis Borloo, qui trouve tout cela extraordinaire, qui considère, avec force emphase, que "quelque chose d'historique s'est produit à Bali".
Un drame, cette réaction du ministre. Car s'il y a quelque chose d'historique dans le résultat de Bali, c'est que tout cela est bien "moins que nécessaire face à l'urgence du problème", comme le dit Sigmar Gabriel, ministre allemand de l'Environnement. La feuille de route de Bali (Bali Action Plan, consultable ici) ne comprend aucun engagement chiffré, et renvoie les travaux du GIEC à une note de bas de page. Une victoire des Etats-Unis ? Certes. Mais s'en tenir là serait trop peu : l'appel d'Al Gore, qui invitait les délégués des pays présents à Bali à ne pas se résoudre à l'obstruction américaine et, malgré tout, "faire tout le travail difficile qui doit être fait", n'a guère été entendu. On a pris prétexte du blocage des Etats-Unis, assumé, et on a, plus discrètement, reculé sur tout ce qu'on pouvait.
Dominique Voynet notait, il y a quelques jours, que la France, si elle avait su résister aux prétentions de l'administration Bush, n'avait rien dit de ses engagements :
"L'Allemagne l'a fait, en avançant un objectif de réduction de 40% de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020. Les Pays-Bas également, avec un engagement de réduction de 30 %. La France ne peut faire moins."
Elle l'aura fait, en recul sur les objectifs de la loi de programmation et d'orientation des politiques énérgétiques (loi Pope), votée en 2005 par l'actuelle majorité. En recul sur les ambitions ex-tra-or-di-naires, comme dirait Borloo, du Grenelle de l'Environnement. En recul sur les enjeux en discussion à Bali, où l'on parlait, pour les pays industrialisés, de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 25 à 40% d'ici 2020 (par rapport au niveau de 1990).
Jean-Louis Borloo, au cours des négociations du Grenelle (on y reviendra), a passé six mois avec les ONG écologistes. Il a acquis là une solide formation théorique, une plus fine compréhension des enjeux. Manque le stage pratique, pour admettre que le changement, c'est plus compliqué que ça n'en a l'air. Qu'il ne suffit pas de dire pour agir, d'évoquer pour transformer. C'est moins simple que de courir les sommets internationaux et les plateaux pour répéter sur tous les tons qu'il va bien falloir s'y mettre, à la révolution écologique, parce que sinon, hein, ça n'ira pas... Et plus on parle de changement, plus on organise le conservatisme. Ne rien faire, ne pas bouger, rester fermes sur l'accélérateur, même si la bagnole nous emmène dans le mur. Mais toujours expliquer aux passagers que, bientôt, tout à l'heure, très vite, on va tourner. Là, oui. Ah non, c'est la prochaine. Mais c'est promis, on va tourner. Et ça va être his-to-rique, mesdames et messieurs !
Pour le plaisir, il faut lire les réactions des internautes de Libération aux propos de Borloo, qui se voit affublé des élégants sobriquets de "benêt du village global", de "Oui-oui" et d'éolienne du gouvernement, pour sa capacité à brasser du vent. Parfois, les sceptiques visent juste.
EDIT- Parlant sceptique, je tombe sur ce post de Denis Delbecq, publié le 2 décembre dernier. Edifiant de justesse.
16:50 Publié dans Energie(s) & Climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, bali, protocole de kyoto, borloo, grenelle, écologie, al gore
10/10/2007
Voynet, Grenelle de l'environnement
Dominique Voynet a relancé son blog. Tant mieux. Et elle explique son absence de quelques mois avec des mots très justes :
J’ai pris mon temps, après une campagne pour les élections présidentielles, dont le résultat décevant, quoique prévisible, m’a paru violent, au regard de l’intensité et de la solidité de l’engagement de tant de gens… Il nous faudra y revenir, regarder de près ce que ça dit de l’état de la société française, et de l’usure des outils collectifs, qui n’ont pas joué leur rôle. Partis, syndicats, associations, médias, sont violemment interpellés par ce vote.
J’ai tendance à me méfier de ces gens qui ne se posent jamais, et ne sont jamais fatigués, qui ne prennent que dix jours de vacances, pour écrire entre deux footings un livre dans lequel ils étrillent la terre entière, et expliquent qu’on en serait pas là si on les avait écoutés. J’ai pris du temps pour moi, pour lire, pour rêver, pour me remettre en forme ; j’en ai consacré à mes amis et à ma famille, notamment à la plus jeune de mes filles. Ca m’a fait du bien de déserter les salles de meeting et le bureau du Sénat pendant quelques semaines.
Vous connaissez beaucoup de responsables politiques qui, comme ça, disent ce qui d'ordinaire ne s'avoue pas, jamais ?
Comme un écho à ce qu'écrit Yasmina Reza : "Ils font, font, font. Des déplacements, des émissions de télé, des discours, des choses à ne pas faire, des rencontres, des erreurs, des repas, des mesures, des livres aussi, des programmes, des sourires. Ils font tout ça au pas de charge. Ils en sont fiers. C'est si bien d'aller si vite. (...) Mais est-ce que ce n'est pas aussi le sens de la vie, approché uniquement dans des silences et des solitudes que l'on abandonne ainsi sur le bas-côté ?" (Pas de triche : je n'ai pas encore lu le livre, mais de larges extraits ont été publiés. Qui m'ont d'ailleurs plutôt donné envie. J'admets).
Je reviens à Dominique Voynet.
Dans l'un de ses premiers billets, consacré au débat parlementaire sur le Grenelle, cet extrait de son intervention à la tribune du Sénat, à propos du Grenelle de l'environnement :
Ce dialogue a permis de valider un diagnostic, d’identifier un certain nombre de mesures consensuelles, « gagnant-gagnant » (dont on peut raisonnablement espérer qu’elles seront mises en œuvre) et de dresser le constat de désaccords persistants. Qui arbitrera ? Le président de la République, avez-vous dit à maintes reprises. Je ne suis pas exagérément rassurée, Monsieur le Ministre. Pas seulement parce qu’il ne se déplace qu’en avion, au lieu de prendre le train. Pas seulement parce qu’il confirme à tous les grands élus – sur ce point, il n’y a pas de rupture avec le comportement de son prédécesseur ! – le caractère prioritaire de leurs projets de rocades et contournements routiers, à Bordeaux, à Strasbourg et ailleurs. Pas seulement parce qu’il propose de vendre des centrales nucléaires urbi et orbi. Mais parce que les décisions qui sortiront du Grenelle doivent engager tous les partenaires, être portées largement, si nous voulons qu’elles survivent aux arbitrages budgétaires, à l’inertie administrative, au découragement même de ceux qui seront chargés de les mettre en œuvre.
(...) Je vous envie – vous avez à relever un défi magnifique – et je vous plains aussi. Parce que j’ai écouté les interventions, hier à l’Assemblée nationale, cet après-midi au Sénat. J’ai mesuré que le soutien de vos amis politiques se limitait pour l’essentiel à ce jour à de grandes envolées lyriques à caractère général, assorties de recommandations de prudence… « N’empêchez pas les voitures de rouler. Attention aux aliments bios dans les cantines, c’est pas bon. Ne pénalisez pas les entreprises… » . Alors, sincèrement, Monsieur le Ministre : bon courage ! Il vous en faudra.
Hélène Jouan, dans son édito, dévoilait hier quelques unes des réticences des parlementaires UMP devant la "révolution écologique". E-di-fiant.
10:52 Publié dans Débats publics, Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite, La vie des Verts, Nucléaire, OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dominique voynet, yasmina reza, bobos, marianne, créatifs culturels, grenelle environnement
08/10/2007
Grenelle de l'environnement : le rire gras de Copé
grenelle de l'environnement - yves cochet
Vidéo envoyée par yxxl
L'intervention d'Yves Cochet, député Vert, au cours du débat à l'Assemblée nationale sur la phase 1 du Grenelle de l'environnement. A voir aussi pour les gesticulations de Jean-François Copé, pitre et président du groupe UMP. Ce mépris goguenard pour les solutions qui vont plus loin que le bout de son nez en dit long sur le conservatisme des moules sur leur rocher... Pas touche à ma bagnole, hurle en choeur la conjuration des irresponsables.
Dans son intervention, Yves Cochet cite ce rapport de l'Agence internationale de l'énergie (pas spécialement un think tank écolo, cela va sans dire) intitulé Saving oil in a hurry (économiser rapidement le pétrole). On peut le lire ici, en anglais.
11:00 Publié dans Débats publics, Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/09/2007
Areva, champion du nucléaire et de la communication
C'est ce qu'on appelle noyer le poisson ou, si l'on préfère, éteindre l'incendie. Allumer un contre-feu. Areva, le champion français du nucléaire, excelle aussi dans l'art - toujours délicat, s'agissant d'activités à risques - de la communication. C'est ce talent qui explique qu'on parle beaucoup des fabuleux contrats - historiques ! - signés avec la Chine, dont l'annonce est toujours saluée par de tonitruants accents patriotiques, dont le tumulte finit par couvrir l'information, qui vient souvent quelques jours plus tard, selon laquelle non, finalement, rien n'est signé vraiment... Des contrats à la De Mesmaeker, en quelque sorte.
Les petits génies du staff de com' d'Areva ont encore frappé.
Hier en fin d'après-midi, le site Internet de l'hebdomadaire Challenges révélait que l'entreprise n'avait pas été à la hauteur de ses responsabilités dans la contamination survenue, en octobre 2006, au cours d'un chantier de démantèlement d'installations. Un rapport du Comité d'hygiène et de sécurité des conditions de travail (CHSCT) de l'entreprise, daté de juin 2007, indique ainsi, selon Challenges :
"si 98 à 99% des cas de contamination sont légers (…), pour les cas restants, il nous faut mettre en place les moyens d’y faire face : le bloc de décontamination (…) a montré ses limites quand la contamination est importante".
Toujours selon l'hebdomadaire :
"les salariés contaminés ne disposaient d’aucune information sur les "risques radiologiques des installations" à démanteler. Plus grave, presque un an jour pour jour après cet accident, un événement quasi-similaire est survenu il y a 15 jours, toujours à La Hague: "Areva agit toujours dans une configuration d’exploitation alors que l’on est en plein démantèlement et que les consignes de sécurité ne sont pas les mêmes", explique la CGT, qui va jusqu’à s’interroger sur le fait de savoir si Areva a bien reçu le "feu vert" de la DGSNR (Direction générale de la sécurité nucléaire et de la radioprotection) pour certaines opérations en cours sur le site de La Hague.
Bref : l'information "exclusive" de Challenges promettait quelques sueurs au champion atomique tricolore. On allait en parler le lendemain, ça allait tourner... Miracle et coup de chance (fortuit ?) : ce matin, le buzz, coco, c'est la refonte probable possible annoncée du capital d'Areva. Exit le reste, qui ne pèse plus bien lourd (d'autant que, ok, y avait contamination, mais pas des riverains, hein, c'était interne, cette histoire).
Un hasard ? Oui, ça peut toujours arriver...
Ci dessous, le communiqué de presse que j'ai diffusé hier soir pour les Verts de Basse-Normandie.
Selon une information publiée ce lundi soir sur le site Internet du mensuel Challenges, le Comité d'Hygiène et de sécurité des conditions de travail (CHSCT) d'Areva pointe, dans un rapport daté de juin 2007, la responsabilité de l'entreprise dans les conséquences de l'accident de contamination survenu le 26 octobre 2006 lors du démantèlement d'installations.
Selon le rapport du CHSCT, "si 98 à 99% des cas de contamination sont légers (…), pour les cas restants, il nous faut mettre en place les moyens d’y faire face : le bloc de décontamination (…) a montré ses limites quand la contamination est importante". Le CHSCT rappelle également que les salariés contaminés ne disposaient d’aucune information sur les "risques radiologiques des installations" à démanteler.
Les Verts regrettent qu'Areva, entreprise publique gérante d'activités à hauts risques, n'ait pas jugé bon de rendre publiques ces informations, révélées par la presse. La connaissance du risque, la pleine conscience des conditions de travail des salariés du nucléaire, l'information sur la sécurité réelle des sites nucléaires sont pourtant une condition essentielle d'un véritable débat public transparent sur ces questions.
Les Verts s'étonnent également d'apprendre que, selon le rapport du CHSCT, les leçons de l'accident du 26 octobre 2006 n'ont pas été tirées. Un événement quasi-similaire est ainsi survenu il y a 15 jours, toujours à La Hague. Selon la CGT, "Areva agit toujours dans une configuration d’exploitation alors que l’on est en plein démantèlement et que les consignes de sécurité ne sont pas les mêmes".
Les Verts demandent à Areva de clarifier publiquement les faits graves qui lui sont imputés par le CHSCT. Ils déplorent les mauvaises habitudes de l'entreprise, marquées par le refus de la transparence et du débat contradictoire. Avec les salariés d'Areva et de ses sous-traitants, les Verts veulent que l'entreprise corrige au plus vite ses procédures de sécurité et de contrôle, pour la sécurité et la santé de tous.
Enfin, les Verts s'associent aux syndicats de l'entreprise et s'opposent fermement à la logique de restriction budgétaire à l'oeuvre depuis 2002 dans les centrales nucléaires EDF. Le nucléaire est par nature une activité à haut risque : il est inadmissible de laisser ce risque s'aggraver encore, par inconscience ou par aveuglement.
16:05 Publié dans Energie(s) & Climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : areva, contamination, nucléaire, sécurité nucléaire
11/06/2007
Pacte contre Hulot, contre-pouvoirs et trucs en vrac
Les purs et durs de la décroissance, de l'écologie sans compromis et de la radicalité tout ça tout ça sont en colère. Oui, comme d'habitude. Nicolas Hulot fait les frais de l'opération. Un pacte contre Hulot, qui raconte ça :
Cher Nicolas Hulot, je vous enjoins de vous retirer de l’écologie politique à laquelle vous avez fait plus de mal en un an que toutes les forces productivistes, droite et gauche confondues, depuis les années 1970, lorsque l’écologie est entrée en politique.
Bien sûr, vous êtes avant tout le produit des forces qui vous manipulent : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 et plus largement les multinationales qui vous financent, mais aussi la droite néolibérale de Nicolas Sarkozy.
(...) Alors je vous le demande : pour la planète, mais surtout pour ses habitants, s’il vous plaît, retirez-vous au plus vite. Vous avez fait assez de tort, assez de mal.
Y a des mauvais coucheurs partout, écolos compris. Des gens qui aiment les solutions simples. Qui préfèrent désigner des ennemis que voir des problèmes. Plus facile de taper sur ce qui bouge que de se dire que, peut-être, va falloir se remettre au travail.
A part ça, le monde continue de tourner, n'importe comment.
Une phrase, glaçante, en une du Monde.fr cette fin d'après-midi : "La majorité dont disposera l'UMP lui fait obligation de créer ses contre-pouvoirs". C'est extrait d'un chat avec Philippe Ridet, journaliste qui a suivi pour le quotidien la campagne de Sarkozy. Une majorité qui créé ses propres contre-pouvoirs ! Mais dans quelle démocratie au monde on voit ça ?
Ah, j'ai parlé du bon résultat d'Ecolo en Belgique. Bon, soyons honnêtes, y a aussi de grosses mauvaises nouvelles là-bas.
19:30 Publié dans Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite, Nucléaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, nicolas hulot, pacte contre hulot
04/06/2007
Rions un peu (beaucoup) avec Eric Besson
Je n'avais pas eu le temps, au cours de la campagne présidentielle (faut dire, j'étais un peu occupé), de lire l'ouvrage d'Eric Besson (qui a désormais sa notice chez Wikipedia). Bon. On a beau ne pas vouloir hurler avec les loups, s'abstenir d'employer les mots faciles (rénégat, traitre, judas recompensé par un strapontin...), ça m'a été difficile de débourser les 12,90 € du livre.
Pas de regrets toutefois, parce qu'on y rigole bien, finalement, dans cet entretien avec le journaliste Claude Askolovitch (qui s'était expliqué de tout cela). Et on y apprend au fond bien plus de choses sur Besson lui-même que sur Ségolène Royal. Beaucoup a été dit : orgueil blessé, revanche et ressentiment, réponse aux mauvais coups... Reste ce que le livre dit des idées de Besson, celui qu'entre 1997 et 2002, nous appelions l'autre député Cogema (le premier ? C'était lui).
Rions un peu, donc, avec cet émérite cas d'école de la gauche qui se pense moderne, de cette gauche des cheminées d'usine relookée fabulous eighties ; avec ce grand ami du nucléaire, de la science et du progrès qui progresse.
00:29 Publié dans Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite, Nucléaire, OGM | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Eric Besson, ségolène royal, gauche, nucléaire, OGM, EPR
01/06/2007
François Dufour
OGM. Aujourd'hui vendredi, la Cour de Cassation rendra sa décision sur le pourvoi formé par les 49 faucheurs d'Orléans, condamnés par la Cour d'appel d'Orléans à des peines de prison (deux mois ferme pour Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, et du sursis pour les autres, dont pas mal d'élus et de militants Verts). Solidaire évidemment, je me sens d'autant plus concerné que j'ai participé, en 2004, à l'une des actions visées par la condamnation, sans être poursuivi. Avec celles et ceux qui, comme moi, se trouvaient délinquants de fait sans être inquiétés, nous avions demandé à être entendus, lors de la première audience, comme comparants volontaires. La justice avait considéré que cette manière de se dénoncer soi-même ne la troublerait pas et nous avait laissés repartir, toujours sans poursuites.
Je ne serai pas à Orléans aujourd'hui, mais je penserai aux copains. Pami eux, François Dufour. Lui aussi porte-parole national de la Confédération paysanne, il est aujourd'hui candidat aux élections législatives chez lui, dans le Sud Manche. Avec le soutien des Verts.
11:19 Publié dans Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite, Nucléaire, OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, françois dufour, sud manche, gauche alternative, verts
30/03/2007
Des éoliennes dans mon jardin !
Encore un. Les anti-éoliens, une fois de plus, ont obtenu le retrait d'un projet. C'était il y a deux semaines, à Courvaudon, entre la plaine et le bocage du Calvados. Pour l'occasion, on peut aller faire un tour sur les sites suivants, histoire de comprendre combien les éoliennes, c'est hyper dangereux pour l'environnement, la santé, la planète et, sans nul doute, les grands équilibres géostratégiques :
10:30 Publié dans Débats publics, Energie(s) & Climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : énergie, environnement, éoliennes
07/11/2006
Le PS et le changement climatique
09:04 Publié dans Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, climat, environnement, écologie, Béatrice Marre
15/09/2006
Premier plateau télé. France Inter. Sarkozy
Télé d’abord. C’était ma première fois, j’ai des excuses… France 3 Normandie a donc diffusé, samedi dernier, l’émission La Voix est libre, mettant face à face Bernard Cazeneuve et moi-même. Bon. Ben, ça n’a rien de simple, la télé finalement… Je bouge de trop, je parle avec les mains, on voit mes jambes danser sous la table (et en plus, m’a-t-on malicieusement fait remarquer, je n’avais pas de chaussettes). J’ai une tête de nigaud, et en plus je regarde par terre la moitié du temps… Et le temps passe trop vite. Vu comme ça, la politique est un sport de l’extrême.
14:19 Publié dans Energie(s) & Climat, Gauche(s) et droite, Nucléaire, Plein de trucs en vrac | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : epr, cazeneuve, sarkozy, borloo, politique, france inter









