28/12/2007
Déménagement
La suite de ce blog ? Ce sera désormais ici.
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(C'est fou la manière dont le blogging finit par torturer la langue commune).
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11/10/2007
Best of ? (Avant quelques jours - semaines - de silence...)
C'est la centième note de ce blog. Cent notes, entre les trous d'air et les longs silences. Beaucoup d'oubliable, écrit sur le coup. Des coups d'essai. Et quelques trucs que j'aime bien, collés ci-dessous. Pour la centième, un florilège.

C'était le 29 mai 2006, à propos d'un supplément de Libération audacieusement titré "Vive le pétrole cher !" :
Enfin un journal généraliste parle de ce qui, dans les replis de la société d'aujourd'hui, contribue à inventer celle de demain. Elle devra être plus économe, sobre, autonome. Moins accro au pétrole, à la bagnole et au mythe du toujours plus d'énergie, à toujours moins cher. Et ce n'est pas triste ! C'est une chance pour bouger ce vieux monde. Ce sera difficile (...) . Mais si on fait un pas de côté, qu'on décolle le nez du spectacle dérisoire de l'actualité en boucle, on devine une perspective, là. Elle est discrète, fragile, mais elle est là.
C'était le 12 juin 2006, à propos d'un numéro d'Eclectik avec le dessinateur Manu Larcenet :
Un auteur qui dessine et un auteur qui parle, c'est pas toujours pareil. Larcenet touche juste quand il parle de ses personnages, quand il évoque la fierté ouvrière du passé, quand on comprend bien qu'au fond, syndrome Bovary-Flaubert, il est lui-même un peu des personnages qu'il raconte. Ses paroles sur le militantisme et l'engagement sont moins convaincantes. Férocement individualiste (pas au sens "égoïste" du terme, bien au contraire, mais comme expression de la réticence au collectif), Larcenet semble parler la langue, hésitante, de l'époque : des citoyens concernés par - et souffrant des - mouvements du monde, mais ne souhaitant pas forcément s'y engager. Il y a là une question qui doit s'imposer à la politique : comment (re)construire du collectif dans des sociétés où l'individuation a pris tant d'emprise. Ce n'est pas forcément un mal, du reste, mais c'est une donnée nouvelle, qui oblige à faire émerger de nouvelles formes d'engagement et de lien.
C'était le 16 juin 2006, après la diffusion d'un reportage d'Envoyé spécial sur les extensions capillaires :
Il faut garder la mémoire de ce genre de choses. Que les générations futures comprennent que, malgré l’impact du transport aérien sur le changement climatique, des hommes ont trouvé utile de faire voyager, au début du vingt-et-unième siècle, des mèches de cheveux par avion, de l’Italie à l’Inde, de la galerie marchande aux ateliers de sous-traitance de l’économie globalisée. Tout cela pour que Cameron Diaz et quelques milliers de femmes dans le monde puissent se faire pousser des cheveux longs en trois heures, dans un salon de coiffure à Paris, New-York ou Rome…
C'était le 22 juin, à propos de cet air de la France éternelle entonné par ceux qui n'aiment pas la repentance :
J'aime mon pays, probablement comme beaucoup de monde. Et je n'aime pas l'idée de laisser l'amour de la République et de la mémoire nationale à ceux qui n'en voient la grandeur que dans celle des cimetières et des champs de bataille. Mais pour retrouver le goût de cela, des jardins d'enfant et de la mémoire commune, je vais plutôt écouter Trénet (et Carte de séjour) chanter Douce France. Et j'essaierai, modestement, d'admettre les ambiguïtés de ce pays. Pas pour l'aimer moins, mais pour l'aimer sans être sourd ni aveugle.
Le 8 août, énervé par la colère et par Alain Krivine :
Entendu ce matin sur Inter Alain Krivine nous expliquer que la condition d'une dynamique d'union de la "gauche anti-libérale" (les gentils), c'est que le PCF, notamment, clarifie sa position quant à sa participation à un gouvernement dirigé par le PS (les méchants : ils mangent les enfants de la classe ouvrière le soir au fond des bois). (...) Je me demande s'il y a enocre, quelque part dans le monde, un autre pays où, parmi les candidats à la magistrature suprême, on trouve, comme lors de l'élection présidentielle de 2002 en France, trois candidats trotskistes (Laguiller, Besancenot et Gluckstein), c'est-à-dire se réclamant du fondateur de l'Armée Rouge (...).
Le 2 septembre, en racontant un retour de Fribourg-en-Brisgaü, ville solaire et capitale du développement durable :
Fribourg n'est pas un inaccessible paradis, une utopie étrangère, si radicalement lointaine qu'elle ne pourrait inspirer, ici, notre action. (...) Ce qui se fait là-bas, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière française, dessine les contours d'un demain vivable : maisons passives, capteurs et panneaux solaires, toits végétaux... Ce qui se fait là-bas, et qu'on ne voit pas vraiment pas ici. (...)
La difficulté n'est pas technique, elle est de l'ordre de l'imaginaire. On sait faire, même si on l'ignore. Il va falloir apprendre. Pour sauver la planète, bien sûr, parce que nous n'en avons qu'une. Mais aussi parce que ce sursaut d'imagination, cette aspiration à l'audace, nous aidera, bien humblement mais très essentiellement (au sens de ce qui est essentiel), à réussir nos vies dans le siècel à venir. (...) Le tout avec modestie, en sachant qu'on va bricoler plus qu'imposer, tâtonner plus qu'éclairer. Parler, construire ensemble, nos vies comme nos maisons.
Le 30 mai 2007, après une longue pause de ce blog, liée à mes fonctions au cours de la campagne présidentielle :
Alors ? Le pire serait de rejouer l'après 2002, la gauche qui ne bouge pas, n'entend rien et attend. Ce pays a visiblement envie que ça bouge, même s'il a choisi la mauvaise direction. A la gauche - et en particulier aux écolos - de se montrer à la hauteur de cette attente. Comme Franck, je suis persuadé que ça ne se fera pas par la pavlovienne répétition des vieux slogans. Mieux : je suis convaincu, c'est ma seule certitude, que les cinq années qui viennent vont être - si nous savons y faire - passionnantes. Politiquement et intellectuellement. Parce que tout est à repenser, à reconstruire, même si le mot est déjà, trop vite, galvaudé. (...)
Il faudra travailler, beaucoup, pour oublier les automatismes et les réflexes conditionnés. Coup de barre à gauche ? Blairisme à la française ? Modèle suédois ? Solutions de facilité. On ne fera pas l'économie des chantiers ouverts par la défaite par la simple transposition de recettes éprouvées : il faudra d'abord penser. Je repense à une phrase de Patrick Viveret, que j'ai déjà citée sur ce blog : "le degré actuel d'accélération des changements écologiques, économiques, géopoloitiques et culturels est considérable. Les "cadres pour penser ces bouleversements sont inadaptés. Il faut donc se placer en position d'écoute, d'humour et d'humilité. Or que voit-on ? De l'arrogance, des certitudes, des vieux langages".
Le 17 juin dernier, moins d'une heure avant les résultats du second tour des élections législatives :
Pour la gauche, pour l'écologie. Je suis, comme Franck, souvent fâché contre cette gauche qui nous fait perdre ; chaque jour davantage, je me sens d'abord écolo avant d'être de gauche. Surtout, je me sens de moins en moins de connivence avec les réflexes conditionnés de la gauche gouvernementale, décidément trop paresseuse pour vouloir comprendre les raisons profondes de son (de notre) échec, comme de la gauche radicale, toujours soucieuse d'être à l'avant-garde, superbe éclaireuse qui n'éclaire personne et que plus rien n'éclaire, guère préoccupée de parler à la société telle qu'elle est. Il ya tout cela, oui. Mais, quoiqu'il en soit, c'est à gauche que j'habite. C'est avec la gauche que les écologistes peuvent passer des alliances, et ce sont les espérances historiques des gauches - la solidarité, la démocratie, la justice, la paix - que l'écologie, si elle veut être l'humanisme du siècle, doit prolonger.
(...) Même si la déroute annoncée devait ce soir être moindre (et tant mieux), le pire serait de voir là un réconfort, quelque chose comme : c'est vrai, nous avons perdu, mais pas tant que ça, inutile donc de tout mettre par terre. Et pourtant : perdre à 49 ou 42, qu'est-ce que ça change vraiment ? Nous voulons gagner ? Il va falloir mettre pas mal de trucs par terre. Et reconstruire du plus solide. Du durable.
Le 3 septembre, veille de l'entrée en maternelle de mon loupiot :
Je sens ce soir le parfum si particulier des veilles de rentrée, ce que je ressentais plus jeune, quelques heures avant d'aller dormir. Ces soirs où l'on mange plus tôt (disons, on tente de), où l'on vérifie mille fois ses affaires du lendemain. Où l'on va préparer une demi-douzaine de réveils, pour être bien sûr de...
Où l'on se dit que, demain matin, la cour du lycée sera pleine de promesses.
Ce soir, il y a quelque chose de cela dans l'air qui se balade. Demain, je vais devenir parent d'élève. La première fois.
Le 14 septembre, à propos du malaise de la gauche :
Le malaise ? Il suffit d'écouter pour le constater. Se rappeler aussi, c'était il n'y a pas si longtemps, tous ces électeurs de gauche qui, finalement, ont choisi de voter Bayrou le 22 avril. Entendre le scepticisme qui ronge, le désarroi face aux proclamations identitaires comme aux conversions subites. Car, en réponse à ce malaise, certains socialistes jugent bon de jeter le bébé avec l'eau du bain (et la baignoire). Puisque, disent-ils, vous dites que nous nous sommes trompés parfois, nous allons changer d'avis sur tout.
Il y a deux manières d'éviter la douleur du diagnostic. Faire comme si de rien n'était, en revenir à la gauche d'avant-hier pour répondre aux enjeux de demain. Ou, tout bêtement, considérer qu'être de gauche n'est qu'une façon plus funky de concevoir et de mener une politique de droite.
Une autre manière d'être à gauche commence sur le chemin, étroit et rocailleux, où l'on se défait de ces deux fardeaux.
Il y a quelques jours, enfin, à propos du refus de Cécilia Sarkozy de témoigner devant la commission d'enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares :
Sarkozy, moderne ? Assurément pas. Il s'est arrêté au milieu du gué : son sportwear est volé à Kennedy, mais sa suffisance brutale est empruntée au Balladur que, du temps de sa splendeur, on croquait en chaise à porteurs.
Ringard.
Bande son : Alain Souchon, En collant l'oreille sur l'appareil.
13:05 Publié dans Blog, Débats publics, Gauche(s) et droite, y a pas que la politique dans la vie ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gauche, écologie, PS, politique, environnement, sarkozy, cécilia sarkozy
05/10/2007
L'erreur serait de ne pas voir que la droite a changé

« Vous me dites que l'état de grâce ne durera pas, mais vous le dites depuis cinq ans. On écrit aujourd'hui exactement ce qu'on écrivait en 2002. »
Nicolas Sarkozy, Le Figaro.fr, 23 août 2007
Au fond, c'est par là qu'il faut entamer le travail de pensée. Pourquoi ça marche, malgré tout. Bien sûr, Mister President perd des points dans les sondages (et, à ce qu'on sait de lui, on imagine à cette nouvelle quelque énorme colère s'abattre sur les conseillers, collaborateurs et courtisans). Mais ça marche. Et c'est le sujet de réflexion le plus urgent, le plus brûlant, qui devrait mobiliser toute l'attention intellectuelle des gauches.
Il était ministre (très) en vue du gouvernement sortant, candidat d'une majorité au bilan calamiteux. 53 % à l'élection présidentielle...
La gauche a raison de s'opposer, durement dès qu'il le faut (et il le faut). Mais, d'évidence, cette opposition là - si nécessaire qu'elle soit - n'épuisera pas l'obligation de se pencher sur ce que la victoire de Nicolas Sarkozy - qui dure tant qu'elle semble permanente - nous dit de la société française, des changements que nous n'avons pas su (voulu ?) y voir et des contradictions (parfois violentes) qui la structurent.
La France a changé, la droite a su capter ce changement. Pas la gauche, qui a paru sclérosée dans des vieilleries, incapable de porter un projet parce qu'incapable d'abord de défendre son bilan.
Je retiens ces quelques mots de François Hollande, dans un entretien cette semaine à Charlie Hebdo :
" Il y a toujours eu à gauche des esprits chavirés par les expériences sud-américaines, comme si la révolution, devenue inimaginable en Europe, pouvait ressurgir au soleil des tropiques avec des leaders en costume militaire. J'en vois même qui veulent faire un parti guévariste en France et font du "Che" un modèle pour les luttes du XXIème siècle. Ce n'est pas mon modèle de socialisme. Et tout ce verbiage est une résurgence de la mauvaise conscience de la gauche, sans doute son fardeau le plus lourd à porter, car il nous empêche d'avancer, en nous privant en plus de la fierté des réussites des gouvernements de gauche tout au long du XXème siècle."
Je souscris volontiers à l'analyse (et l'ai déjà dit ici). Mais je ne peux m'empêcher de penser que ce ne sont pas les remontrances des guévaristes qui ont empêché, très récemment, la candidate socialiste de revendiquer "la fierté des réussites" qu'ont été, malgré tout et par exemple, les 35 heures ou le relèvement de la couverture sociale des plus pauvres. Si le risque de la surenchère verbale, de l'appel imbécile à la mythologie radicale, menace toujours la gauche, il n'est pas certain que le meilleur antidote se trouve dans l'abandon de ses propres audaces, de ses propres idées et, pour tout dire, de sa propre raison d'être. Contrairement à ce qu'affecte de penser le maire de Mulhouse, tomber à droite n'est décidément pas la manière la plus moderne d'être de gauche.
EDIT 10:15 (billet écrit hier soir) : ce matin, Clinton sur France Inter. Après son interview, commentaire en substance du chroniqueur Bernard Guetta : c'est la première fois depuis 25 ans qu'on voit une telle défense de l'impôt par un homme d'Etat de cette envergure. Enfin, on défend le principe de l'impôt, dit Guetta, contre les clichés libéraux ! Vrai.
Dessin : scorbut.be
10:20 Publié dans Blog, Gauche(s) et droite, La vie des Verts, militantismes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, gauche, politique, françois hollande, gauche moderne, bockel
03/09/2007
En pleine forme, vite et bientôt, ici...
15:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30/05/2007
Le PS, la gauche, l'écologie (revue de blogs)
Sur Radical Chic, Guillermo renvoie à un texte de Dan, publié sur Voter à Gauche. Le pitch ? La gauche n'a pas perdu la bataille des idées, elle était juste pas bien organisée. Je cite :
"Pour le dire de façon abrupte, ce n'est pas d'idées "modernes" dont la gauche a manqué (il y en a à profusion), mais de deux choses : un appareil partisan discipliné et mobilisateur d'une part, et un appareil puissant de maîtrise des flux de communication et de traduction des dites idées".
Il y a pourtant des arguments plus solides et utiles ailleurs dans ce papier. Pointer, face à l'unanimisme de l'UMP derrière Sarkozy, l'effet désastreux des petites vacheries des caciques socialistes contre leur candidate, c 'est juste. Appeler à "l'invention de nouveaux vecteurs de communication susceptibles de contrer les médias actuels dans leur majorité acquis depuis longtemps à la droite", idem. Considérer que la droitisation du pays est d'abord un construit, qui "résulte très largement d'une concentration de l'offre politique et médiatique sur certains thèmes", soit. Mais pourquoi - et en quoi - tout cela devrait-il assécher toute possibilité de travail critique sur le fond, le projet, sur les réponses nouvelles à proposer ?
19:15 Publié dans Blog, Gauche(s) et droite, militantismes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, défaite de la gauche, ségolène, christophe guilluy, christian sautter, erwan lecoeur, barre d'outils écolo
Retour again
Je reviens. Six mois de campagne, à toute allure, et la claque format maxi. Echec des Verts, défaite de la gauche. Et triomphe de Sarkozy, dont on se dit, quand même, chapeau l'artiste. Il écrase, aspire et récupère, recycle et occupe tout l'espace. Du grand oeuvre, qui enfonce plus encore les gauches dans le désarroi.
12:50 Publié dans Blog, Gauche(s) et droite, La vie des Verts, militantismes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, gauche, les verts, voynet
30/08/2006
Le blog de Pascale
L’avez-vous noté ? La photo, là, à gauche de l’écran, elle a changé. C’est mieux, non ? Tant mieux. Je l’ai empruntée à ma copine Pascale Loget, vice-présidente de la Région Bretagne et blogueuse in Breizh. Grâce à la connexion wi-fi installée à Coutances pendant les Journées d’été, Pascale a publié, en direct, ses impressions et images de Coutances. Elle a dit des choses très gentilles, tiens… Merci, Pascale.
12:30 Publié dans Blog, La vie des Verts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/08/2006
My weblog's back (soon...)
Bon. Retour de vacances. Avant les vacances, près de trois semaines sans rien poster. Honte sur moi. Promis, donc, pour très vite : le menu de quelques jours de vacances allemandes, avec un petit séjour à Fribourg-en-Brisgau, en quelque sorte la capitale mondiale du développement durable. Deux jours au quartier Vauban, comme un voyage au pays du futur, selon l'excellent titre de l'article de Jean-Claude Pierre dans le dernier numéro de LaRevueDurable.
A part ça, on causera évidemment du Liban et de quelques pertinentes lectures piochées sur le web (par exemple sur La Paix maintenant, notamment ce texte de Zeev Sternhell ou cet autre de Yossi Sarid). Il y aussi beaucoup de blogs (essentiellement anglophones) qui racontent, par le menu, la vie dans la guerre (Libération en recense quelques-uns ici).
Quoi d'autre ? Les Journées d'été des Verts, qui se préparent bien. La désignation par les militants Verts de Dominique Voynet comme candidate à l'élection présidentielle, une bonne nouvelle.
Et puis j'ai eu trente ans, misère. Et j'ai appris le même jour que j'avais l'âge de Seveso. Le 10 juillet 1976, ma naissance est passée relativement inaperçue. Le même jour, en Italie, une explosion dans une usine chimique de production d'herbicides ravageait une région entière...
Donc, c'est promis, bientôt du texte et des photos, du blog. Demain. Ou après-demain peut-être...
00:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note









